E-marketing : Le premier outil de media planning, une innovation de Kantar Media

Kantar Media lance le tout premier outil de media planning permettant de construire et optimiser les campagnes publicitaire sur le canal mobile. Il s’agit du JFC Atelier Mobile.
Kantar Media Ad Intelligence France veut bousculer le développement massif des investissements publicitaires sur le média mobile avec ce nouvel outil.

Remarquant l’intérêt des annonceurs pour ce canal, surtout entre le dernier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012 où l’on enregistre une hausse de 12 à 86% selon le secteur, la société a décidé de développer un outil permettant de mieux concevoir les campagnes sur applications mobiles.

« Devant les niveaux d’audience déjà générés par le top 10, il nous a semblé important de développer pour les agences et régies publicitaires un outil de référence leur permettant d’élaborer des stratégies mobiles efficaces destinées aux annonceurs. Cette application est une première mondiale. C’est, aujourd’hui, le seul outil de médiaplanning basé sur une source d’audience reconnue et partagée par tous les acteurs du marché publicitaire » indique le directeur général JFC chez Kantar Media, Damien de Foucault.

Voici les principales fonctionnalités de l’outil : sélection des supports publicitaires,  module de ciblage exploitant l’ensemble des critères disponibles dans la source d’audience, construction des campagnes mobiles Display, fonctions analytiques et graphiques très évoluées dont le profiling,  le mapping 3D, les duplications…

JFC Atelier Mobile est déjà opérationnel et la société prévoit « d’intégrer progressivement les tarifs des régies mobiles et de connecter l’Atelier Mobile aux outils de gestion des campagnes du marché »

Télécommunication : Les nouveaux concurrents des opérateurs télécoms européens

Les compagnies européennes de télécommunications traditionnelles ne sont pas au bout de leur peine. Alors qu’ils doivent présentement se confronter aux pressions engendrées par les services de télécommunication en ligne qui proposent des prix relativement bas, ces entreprises vont encore avoir du fil à retordre avec l’arrivée sur le marché de nouvelles start-ups nordiques.

Ces sociétés originaires du nord de l’Europe ont l’intention de proposer des offres d’appel à bas prix sur les terminaux mobiles. A l’instar de Skype qui est une référence en service de téléphonie via internet, ces start-ups veulent bousculer le marché de la téléphonie mobile. Ce qui ne soulève certainement pas l’enthousiasme des entreprises traditionnelles qui ont déjà eu assez de mal à encaisser les effets de Skype.

L’arrivée de la société Skype qui est elle aussi originaire de la partie nord de l’Europe a effectivement chamboulé le marché mondial de la téléphonie qui est estimé à 628 milliards de dollars. Aujourd’hui, Skype contrôle à elle seule le quart du volume total des appels internationaux. Cela démontre à quel point la demande pour les appels téléphoniques longue distance en low-cost est importante.

Dans le rang de ces nouvelles start-ups qui vont rendre la concurrence encore plus intense, on retrouve la sociélé finlandaise Alekstra qui prévoit une entrée fracassante sur le marché européen dès 2014 en tant que MVNO (opérateur virtuel). De quoi laisser un peu de temps aux compagnies traditionnelles pour préparer leur contre-offensive.

Internet : la cybercriminalité et le futur du web (web 3.0 et 4.0)

La technologie, notamment celle d’Internet, ne cesse d’évoluer.  Devant une telle situation, la question qui devrait se former sur toutes les lèvres est la suivante : « l’évolution d’internet rime-t-elle aussi avec celle de la cybercriminalité ? ».  Un document sur le droit pénal des NTIC portant sur ce sujet et publié dans le site e-juriste.org  devrait interpeller tous les concernés.

Éclairons d’abord nos lanternes sur la véritable signification de la cybercriminalité :
Selon ce document, c’est l’ensemble des infractions pénales commises depuis les réseaux informatiques, cela inclut les infractions en lien avec les NTIC ou avec les systèmes de traitement automatisé de donnés.

Dans le sens large, le terme cybercriminalité désigne les différentes catégories d’activités criminelles allant des escroqueries en ligne jusqu’à la falsification de document en passant par la diffusion de contenus illicites (ultraviolents, pédopornographiques ou encore ceux qui violent le droit d’auteur), sans oublier le piratage, le déni de service et les cyberattaques.

L’avenir d’internet :
Les termes web 3.0 et 4.0 désignent quant à eux le futur développement du World Wide Web qui se manifestera par des transformations majeurs d’Internet. Actuellement, nous utilisons le web 2.0  qui et le réseau liant les personnes  à travers les réseaux sociaux, les forums et les blogs. La prochaine transformation majeure sera donc le Web 3.0 qui est l’Internet des objets (IdO), c’est-à-dire de la connexion sans fil à partir de puces (RFID), et du web sémantique ; il sera suivi du Web 4.0 qui comprend le Cloud Computing (certains l’utilisent déjà), un internet qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques (données et ressources informatiques) habituellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur.

Ils seront stockées et accessible depuis n’importe où l’on peut se connecter au web.
Selon les estimations, une personne passera de 2 objets quotidiens connectés à 7 en 2015. Ce qui nous amènera à 25 milliards, sinon le double (2020), de dispositifs connectés : voitures, appareils électroménagers, téléphones etc.

Conclusion : Face à une telle évolution, on peut s’attendre à ce que le comportement du cybercriminel se modifie lui-aussi. Ainsi, on s’accorde à penser que le développement du web 3.0 et du web 4.0 risque de favoriser l’évolution de la criminalité sur le web.

Le gouvernement français envisage de rapatrier les centres d’appels des opérateurs télécoms

Le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg s’est renseigné auprès des dirigeants des opérateurs télécoms dans quelle mesure il était possible de  relocaliser leurs centres de traitement d’appels en France de façon à ramener des emplois. Une mesure de radicalisme perçue comme étant compliquée à mettre en œuvre par les observateurs du marché mais France Télécom a déjà manifesté sa volonté d’embarquer dans l’aventure.

Le ministre Arnaud Montebourg souhaiterait que les centres d’appels qui sont largement délocalisés à l’étranger reviennent en France, du moins pour les opérateurs de téléphonie afin d’obvier aux risques de destructions d’emplois qui menacent la filière actuellement.
Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin (ministre déléguée au Numérique) se sont entretenus avec les dirigeants des principaux opérateurs de télécommunication en début juin concernant l’emploi des call center. Orange, Vivendi-SFR, Iliad et Bouyges Telecom ont participé aux échanges.

Pour le moment, le projet est au stade de la réflexion car le gouvernement envisage surtout de remettre à plat les questions de concurrence dans le secteur dans le but d’établir un meilleur équilibre entre les intérêts des consommateurs, des employés et des fournisseurs de services.

Mesure très compliquée car : Pour cela, il faudrait que les opérateurs acceptent de payer plus que ce qu’ils ne doivent à leurs sous-traitant (30 euros au lieu de 15, voire 10 euros par heure) tout en dégageant des bénéfices importants selon Frédéric Madelin. Par ailleurs, la première vocation de la délocalisation de ces services est de permettre une disponibilité 24h/24 incluant la continuité soir et week-end, sans parler du fait que les conditions de travail sont très peu attractives et que l’on est ainsi beaucoup de mal  à embaucher en France.

Néanmoins, Orange se dit prêt à jouer le jeu. Gervais Pellissier, directeur financier du groupe France Télécom, a déclaré à Reuters que son entreprise était prête à relocaliser tout en  rappelant le cas de l’Espagne : France Télécom a déjà fait un rapatriement de ses centres d’appels qui étaient implantés en Amérique latine afin d’améliorer la qualité de son service.

Marketing : Sarbacane Software améliore son outil de prévisualisation d’e-mailing

L’éditeur français de logiciel e-mailing Sarbacane Software renforce son outil de rendu visuel des campagnes qui est disponible dans sa solution. C’est un outil très prisé par les entreprises puisqu’il permet de tester le rendu visuel des messages dans les messageries principales avant leur envoi.  Cette fonctionnalité est mise à la disposition des clients premium de la société sans coût en sus.

Il faut noter que Sarbacane Software est la seule entreprise française à proposer cet outil de prévisualisation qu’elle a développé elle-même. Pour être au top et face  à la concurrence avec les éditeurs américains qui fournissent les même serivce, elle améliore son outil en y intégrant Gmail, Yahoo et les messageries des FAO français SFR et Orange.

Quel est l’intérêt de cet outil  de prévisualisation ?
Un message qui semble bien rédigé à l’envoi pourrait être altéré à la réception sur les différentes messageries et webmails (Yahoo, Outlook, Gmail) puisque leurs logiciels interprétèrent différemment le code HTML d’un e-mailing. Les textes et les images sont parfois coupés ou pire, invisibles, ce qui nuit considérablement à l’efficacité d’une campagne. Cela entache même la crédibilité de l’entreprise. D’où l’utilité d’une visualisation préalable permettant de tester l’homogénéité de la campagne avant l’envoi définitive.

Cet outil est d’autant plus indispensable qu’il permet de tester l’affichage du nom de l’expéditeur et de l’objet du mail. Le logiciel Sarbacane qui est le leader sur le marché des PME, permet de visualiser le résultat d’un message sur les principales messageries et ce en quelques secondes seulement, ce qui permet un gain de temps considérable. L’utilisateur peut ainsi rectifier son message et prévisualiser de nouveau jusqu’à ce qu’il soit entièrement satisfait du résultat.