Marketing sensoriel : la nouvelle tendance de demain ?

Marketing: vers une étude plus psychologique

Les marketeurs sont sans cesse en proie aux nouvelles techniques marketing qui pourraient révolutionner le monde de la consommation. Aujourd’hui, ils se préoccupent davantage du psychisme des consommateurs, afin que leurs approches marketing soient infaillibles. Cette nouvelle stratégie consiste à exploiter les sens des clients en vue de déterminer leurs préférences. En effet, les expériences corporelles influeraient sur le processus décisionnel.

Un nouveau constat sur l’effet de la chaleur

Si le marketing sensoriel est le nouveau Saint Graal des marketeurs, c’est parce qu’il agit sur le subconscient du consommateur, ce qui ne permet pas à ce dernier de résister aux produits, vu l’effet naturel que cela procure. L’industrie alimentaire ou cosmétique l’a d’ailleurs compris depuis longtemps à travers la production de parfums, par exemple. Actuellement, la tendance devient virale et intéresse de plus en plus de professionnels du marketing. Une récente étude a même démontré qu’une personne détenant une boisson chaude entre les mains serait plus joviale qu’une autre qui tient une boisson froide. Ce qui pourrait inciter certaines entreprises à créer des produits dans ce sens. Mais le réel avantage de cette technique réside dans le fait que les consommateurs n’y perçoivent aucun message marketing.

Marketing sensoriel : aller au-delà du visuel

Certaines marques ont déjà sauté le pas, à l’instar des industries automobiles qui ont exploité l’odeur des voitures, le bruit de la fermeture des portes, etc. Les banques ont même mis des arômes dans leurs succursales pour créer une atmosphère de bien être chez les clients. En effet, le marketing sensoriel consiste à viser plus haut que l’aspect visuel afin de stimuler les réels désirs des consommateurs. Mais un tel projet révolutionnaire connait certainement des limites, notamment lorsque le commerce sera bondé de sons et de parfums, il serait difficile de distinguer un produit d’un autre.

Téléprospection : créer des fichiers entreprises de qualité

Téléprospection : qu’est-ce qu’un fichier entreprise

60% de la performance d’une campagne de téléprospection dépend du fichier entreprise. Il s’agit du document qui servira de base aux appels des téléopérateurs. Bien plus important que le script lui-même, ce fichier doit être élaboré avec minutie et stratégie pour assurer la réussite de l’opération de télémarketing.

Que constitue un fichier entreprise ?

Si de prime abord, le fichier entreprise peut paraître minime, il constitue pourtant le pilier d’une campagne de téléprospection car il englobe toutes les informations concernant l’entreprise, sur lesquelles les scripts vont se baser. Elles conditionnent également les approches à adopter car chaque campagne peut varier d’une société à une autre. Ce fichier contient entre autres la raison sociale ainsi que d’adresse postale de l’entreprise. Vient ensuite le nom du dirigeant, suivi de toutes ses coordonnées. L’effectif de l’entreprise, en complément de ses activités est également un facteur déterminant pour évaluer sa portée au niveau de ses clients. D’autres critères moins mis en avant mais également déterminants sont également à prendre en compte, à savoir le siège social de l’entreprise, son Siret comme clé de la gestion des bases de données, ses responsables fonctionnels ou encore son chiffre d’affaires.

Fichier entreprise : une relation avec le client

Le fichier entreprise détermine également la relation que le téléprospecteur entretient avec le prospect car il lui permettra de comprendre les réels intérêts de l’entreprise et de mener une campagne plus pertinente. D’ailleurs, plus ce fichier sera étudié avec tact, plus la campagne sera performante. C’est dans cet esprit que l’agent devrait guider ses argumentaires pour garantir la retombée de ses appels.

Marketing : l’e-mailing revient en force

L’e-mailing retrouve sa notoriété

La performance de l’e-mailing marketing a longtemps été prouvée. Mais certains marketeurs ont adopté une utilisation abusive de cette technique si bien que son efficacité a été remise en question. Actuellement, les entreprises reconnaissent ses avantages en tant qu’outil marketing permettant de toucher un large public. Il doit cependant être effectué sur la même lignée que les stratégies multicanal. En effet, si les approches de base restent les mêmes, elles doivent être associées aux nouveaux comportements des clients qui deviennent de plus en plus digitaux. Il existe certaines astuces pour ce faire.

La base de données : pilier de l’e-mailing

La première condition pour mener une bonne campagne e-mailing n’a pas changé depuis des années. Il s’agit de créer une base de données pertinente. La meilleure source pour ce faire reste le site internet. En effet, les internautes qui naviguent sur la page de l’entreprise ou de la marque sont les plus susceptibles de s’intéresser à ses offres. Afin d’obtenir leurs contacts, il faut faciliter leur inscription sur la newsletter en créant un encart apparent, par exemple. Les longs formulaires sont également à bannir ; seuls leurs noms, prénoms et adresses mail seront nécessaires. Les données peuvent également être recueillies à travers des sondages d’opinion ou les jeux concours en ligne mais les conditions restent les mêmes : privilégier la facilité. Certaines entreprises optent également pour la voie de l’affiliation ou de la co-registration. Ceci consiste à créer un partenariat avec d’autres entreprises afin que celles-ci puissent partager leurs bases de données. Cette technique n’est cependant pas primée car la qualité des contacts pourrait être affectée. Une fois la base de données collectée, il est important d’effectuer une mise à jour régulière en supprimant les contacts inactifs ou en remplissant les champs afin de garder ce niveau de pertinence.

Zoom sur l’Opt-In

L’opt-in est un terme souvent employé en e-mailing marketing pour désigner la garantie des données collectées en terme de confidentialité. En effet, il est formellement interdit d’exploiter les contacts des prospects sans avoir obtenu le consentement de ces derniers. Il est donc déconseiller de recueillir les données via les forums, les réseaux sociaux ou encore les annuaires.      Pour les entreprises qui achètent leur base de données, elles doivent impérativement vérifier leur pertinence. Enfin, afin d’éviter tout caractère insistant lors de la mise en place d’une campagne e-mailing, il est préconisé d’indiquer une mention « se désinscrire ». Mais la dernière technique infaillible dans une stratégie d’e-mailing est la stratégie du « pull » qui consiste à créer une campagne de façon à ce que l’internaute se sente concerné par l’offre, sans besoin d’une incitation directe ni d’un message ciblé.

B to B et social média : la réalité en chiffres

Marketing B to B : les potentiels du social média

Qu’ils soient des professionnels ou des particuliers, les clients sont connectés en permanence et les médias sociaux sont leurs portails de prédilection. Si une entreprise B to B souhaite ainsi gagner en notoriété auprès de ses clients, elle devrait adopter des stratégies à travers ces canaux. Une récente étude dévoile en effet les potentiels marketings du social média et les démarches devant être employées par l’entreprise pour exceller dans le domaine.

Social média : tout ce qu’il faut savoir

La popularité des médias sociaux n’est plus à démontrer. Facebook et Twitter détiennent le taux de notoriété le plus élevé avec 89% d’utilisation par les internautes. LinkedIn est au coude à coude avec 88%. S’ensuivent les plateformes de blog, Google+ et You tube avec respectivement 64%, 59% et 52%. L’omniprésence de ces réseaux dans la vie des consommateurs est telle qu’ils deviennent des outils marketing à part entière. Leurs potentiels sont d’ailleurs favorables aux entreprises B to B. En effet, ils permettent non seulement d’accentuer la visibilité de la marque mais ils augmentent également son trafic sur le site web. Les réseaux sociaux font également partie des outils les plus déployés pour favoriser la fidélisation des clients, et ce d’autant plus qu’ils permettent à l’entreprise de connaître son marché. Et parce que les données sont des critères essentiels pour mener une stratégie de marketing B to B efficace, investir dans les plateformes sociales permettrait aux entreprises de générer des contacts qualifiés et de développer ainsi leurs partenariats. Sans parler de leur force d’attraction sur les moteurs de recherche. Enfin, si de plus en plus de marketeurs mettent en place des techniques associées au social média, c’est pour son coût presque inexistant. D’une manière générale, les contenus les plus utilisés par les marketeur sont les articles (94%), la curation de contenu (73%), les contenus visuels (60%), les vidéos (60%) et enfin les fichiers audio (22%).

Les conseils des professionnels

Afin d’exceller dans une stratégie de social média, les marketeurs doivent prendre compte des enjeux de cette activité. Si les réseaux sociaux ne nécessitent pas un investissement financier colossal, c’est sur d’autres points que les marketeurs devraient orienter leurs stratégies. En effet, leur premier défi consiste à évaluer le ROI de la technique, avant même de planifier une stratégie. Le premier critère occupe d’ailleurs 50% des plans d’action du marketeur B to B. S’ensuivent les compétences de collaborateurs (23%) et le taux de l’audience (21%). Enfin, pour réussir une stratégie marketing B to B dans les média sociaux, les experts recommandent de quantifier les activités sur ces plateformes, choisir les réseaux sociaux les mieux adaptés à la cible, faire appel à un community manager compétent, adapter le contenu en fonction de la plateforme et enfin exploiter le volet « publicité ».

Relation client : la révolution du Google Glass

Relation clientet Google glass : les enjeux

Google glass, signifiant littéralement « lunette de Google » est un programme de recherche lancé par le géant du web permettant aux utilisateurs de naviguer sur internet directement à travers leurs lunettes connectées avec une réalité augmentée. Si ce projet a récemment connu certains déboires, il n’est pas mort pour autant, contrairement aux affirmations de certaines sources. Le grand patron de Google Eric Schmidt l’a d’ailleurs confirmé dans une récente interview. Ce dernier a en effet annoncé que les lunettes connectées ont encore un avenir stratégique dans la firme de Mountain View. Dans tous les cas, certaines entreprises reconnaissent les valeurs du Google Glass car elles l’introduisent dans toutes leurs stratégies de relation client. Un choix judicieux qui connait pourtant certaines limites.

Les rôles du Google Glass dans la relation client

Malgré l’avènement en masse du marketing digital, certains grands marketeurs se posent des questions sur les réels impacts du Google Glass sur la relation client. En effet, bien qu’ils soient des outils révolutionnaires, il ne faut pas oublier l’objectif d’une bonne stratégie marketing, qui est de rester en contact avec le client. D’ailleurs, selon les professionnels de la relation client, ces accessoires « wereables » (terme utilisé pour désigner les ordinateurs intégrés aux vêtements, lunettes, etc.) favorisent les micro-moments passés avec les clients. Ce qui n’est pas forcément bénéfique pour l’entreprise car elle n’entretient plus une relation de proximité avec ses consommateurs. Ainsi, afin de mener une bonne stratégie marketing avec les Google Glass, il faut exploiter ces micro-moments pour qu’ils deviennent des instants favorables à l’expérience client. Autre détail important à prendre en compte dans une stratégie de relation client : les données. En effet, seules des données pertinentes peuvent définir le comportement des clients, et par conséquent les stratégies adaptées à leurs besoins. C’est pourquoi les Google Glass sont indissociables au Big Data.

Google Glass : une atteinte à la confidentialité ?

Mis à part les enjeux technologiques (ergonomie, autonomie, etc.), les « wearables » peuvent connaître certaines limites au niveau de la confidentialité car ils peuvent être associés à des outils de surveillance. Or, les clients sont actuellement très exigeants sur la gestion de leurs données personnelles. Ainsi, même si les Google Glass promettent une relation client plus personnalisée, ils doivent encore passer cette barrière de la confidentialité pour pouvoir gagner le cœur des consommateurs