Prestataire informatique : Leur influence dans le domaine de la banque

Prestataire informatique : Source d’optimisation du budget

En France, les banquiers ont tendance à consacrer une grande partie du budget à la maintenance de leurs systèmes. D’où une négligence de l’investissement dans de nouveaux projets. En effet, dans le cadre d’une étude, des spécialistes ont démontré que seuls  24% des établissements financiers dédiaient plus de 45% de leur budget à des activités innovantes. Jusqu’ici, c’est  l’initiation au Cloud qui constitue l’une des principales innovations concrètes observées au sein des institutions françaises avec 35% des consommateurs, surtout le Cloud privé. En effet, la majorité préfère améliorer leur système d’information qu’ils jugent impératifs pour contrer la compétitivité, d’où le recours à des prestataires.

Une solution au cœur des divergences

Même s’il est évident qu’augmenter les ressources allouées aux services IT pourrait être très efficace, au lieu d’accroître le budget consacré aux services IT, les banques veulent avoir recours à d’autres solutions. 42% pensent recourir à des consultants, d’autres sont pour les prestataires informatiques d’outsourcing. D’autres institutions optent pour la création d’usines internes, solution plus efficace dans la mesure où elle pourra agir plus rapidement au sein de l’établissement financier en question.  D’ailleurs, 35% des banques françaises l’ont déjà adoptée. Mais il est vrai que l’instauration de ces nouveaux systèmes pourrait aussi engendrer des charges supplémentaires, que la banque portera à ses frais. Ce qui pourrait encore être plus désavantageux pour nos vieilles banques.

Jusqu’à maintenant, la divergence d’idée au sein des institutions financières constitue encore un handicap pour le marché des capitaux. En effet, beaucoup de départements se heurtent à ce sujet. Cette situation est aussi renforcée par les pressions exercées par les différentes administrations car ces dernières ont longtemps pensé à une politique de fusion ou de rachat qui, jusqu’ici n’a pas encore porté ses fruits.

Sécurité informatique : Une négligence pourrait être fatale

Sécurité informatique : Les différents points stratégiques

Actuellement, beaucoup d’entreprises ne se sont pas encore relevées des failles causées par les fautes d’inattention liées aux transferts de données. En effet, la fuite des fichiers n’est pas seulement due aux attaques venant de l’extérieur. Une petite négligence anodine pourrait être la source d’une divulgation soudaine, comme cet incident qui a usurpé l’identité de 2000 personnes en Angleterre à cause d’une clé USB trouvée par hasard. C’est pourquoi la sécurité informatique requiert une grande attention de la part de chaque employé, surtout lors des sauvegardes des fichiers.

Pour y remédier, une nouvelle loi de protection des données sera mise en vigueur en 2016. Cette nouvelle politique concernera surtout les démarches que devront suivre les entreprises désormais afin de mieux gérer le suivi complet des informations échangées.

Quels sont les critères à respecter ?

De prime abord, il est évident que pour pouvoir surveiller la destination des données envoyées, il faut qu’elles soient toujours visibles pour être facilement retracées sur le serveur. En effet, les gestes répétitives, surtout de transfert, doivent être automatisées car il est plus probable de commettre des fautes en les faisant soi-même à la main. Ainsi, à part la garanti d’une meilleure sécurité informatique,  il y aura une grande économie de temps et un audit pourra se faire régulièrement.

Une gestion automatique des fichiers grâce à un serveur central s’avère aussi plus pratique car les collaborateurs étant beaucoup trop nombreux, le risque d’échanger les mauvais fichiers est réduit. Et par ailleurs si un problème parvenait à se produire, l’entreprise pourra prendre les bonnes décisions en temps réel.

A part tout cela, il est important de noter que le cryptage des données constitue aussi la clé d’une bonne protection informatique. En effet, même à leur sortie de la base de données, les fichiers doivent toujours restés codés pour que seules les personnes devant y avoir accès arrivent à les décoder.

Boostez votre cellule de téléprospection

Réussir ses campagnes de téléprospection

Le centre de contact est le point culminant qui maintient une relation de proximité entre l’entreprise et ses clients. Une campagne de téléprospection bien élaborée est ainsi le gage d’un meilleur résultat dans le processus de vente. Pour ce faire, certains experts recommandent de suivre un programme de gestion interne pour améliorer le résultat, notamment en limitant les pertes de temps engagées lors de processus trop long.

Mieux contrôler les données

Beaucoup d’entreprises qui pratiquent la prospection téléphonique, ne connaissent pas leurs statistiques d’appels. Le phoning est souvent stratégique pour elles, car c’est leur source principale de rendez-vous (et donc de ventes), et pourtant, elles n’ont pas de vision ou de suivi précis de cette activité. Or, les chiffres constituent des données importantes qu’il convient de traiter. Et d’autant plus lorsque l’entreprise gère une petite équipe de téléprospection. En effet, si les objectifs des rendez-vous ne sont pas atteints, il est difficile d’identifier les causes et de mesurer la performance de la campagne. En effet, connaître les bons chiffres liés aux approches téléphoniques permet de mieux manager les téléprospecteurs et ainsi les aider à être plus performants et à atteindre leurs objectifs. Donc la première clé pour doper les performances de votre équipe, c’est de mettre en place une solution qui vous permettra d’accéder à toutes les données de votre téléprospection.

Il est également nécessaire de contrôler les activités en temps réel pour voir ce qui fonctionne bien et ce qui nécessite encore plus d’efforts (non performance d’un téléprospecteur, problème de script, etc.). Les commerciaux auront également un aperçu de leurs statistiques en temps réel pour booster leur motivation. En d’autres termes, le suivi en temps réel est une approche individualisée pour mesurer la performance de chaque agent. Enfin, un suivi de l’activité globale est aussi recommandé pour pouvoir dégager les tendances et voir si les objectifs de la téléprospection sont atteints.

Adopter une nouvelle stratégie adéquate

Une fois l’analyse du fonctionnement général des procédures effectuée, il est maintenant temps de mener de nouvelles stratégies gagnantes. En effet, il faut construire un plan de téléprospection pertinent pour développer les ventes. Ensuite, il faut s’approprier de la nouvelle méthode et en faire la nouvelle ligne directrice des prochaines campagnes. Bien sûr, il n’est jamais facile d’adopter de nouvelles habitudes et de changer les façons de procéder. Aussi, il est important d’engager une conversation avec toute l’équipe pour lui exposer ces nouvelles approches et lui informer qu’elles seront nécessaires pour booster la performance. Enfin, il est vital de mettre en route le cercle vertueux. Il s’agit de pérenniser ces résultats en effectuant des suivis plus réguliers des statistiques d’appels. Dans tous les cas, l’important dans ce programme est l’analyse des chiffres qui sont les premiers vecteurs d’efficacité d’une campagne de téléprospection.

La technologie au cœur du marketing B to B

Marketing B to B : vers une expérience client digitalisée

L’avènement des nouvelles tendances technologiques dans le monde du marketing a largement influencé le cycle de vente B to B. Les clients développent une meilleure expérience de l’entreprise car les approches sont devenues plus fluides, plus interactives et plus personnalisées. Mais plus concrètement, comment se manifeste une relation B to B digitalisée, sachant que les stratégies liées aux nouvelles technologies sont de plus en pus variées ? Dans tous les cas, le fait est avéré. L’investissement marketing dans le numérique va largement augmenter d’ici les cinq prochaines années.

Les basiques du marketing digital

On entend souvent parler d’automatisation des tâches ou encore de la digitalisation du parcours d’achat. La première technique consiste à personnaliser ses approches client, une stratégie qui est devenue indispensable pour gagner en efficacité. Il s’agit en effet d’envoyer des messages personnalisés via des flux d’informations. On ne diffuse donc plus de campagnes car les approches seront individualisées. Ceci implique naturellement la complexité du process qu’il n’est plus possible de gérer manuellement. Le déploiement d’outils sophistiqués sera alors nécessaire pour améliorer le processus marketing en B to B.

L’on parle de digitalisation du parcours d’achat lorsque le comportement d’achat des consommateurs est influencé par la technologie. En effet, ils commandent de plus en plus sur internet avant de décider de se rendre au magasin. Les processus de décision sur le web sont donc traqués, les profils et parcours sont évalués, les sites se personnalisent en fonction du profil de l’internaute et les clients peuvent même être re-ciblés sur d’autres sites. Ce parcours d’achat est tout aussi indispensable en B to B qu’en B to C.

Le marketing au service de la prospection commerciale

En B to B, le marketing digital peut également venir en aide à la prospection commerciale grâce aux technologies dont il dispose. En effet, il peut accompagner les commerciaux dans leurs approches et effectuer un suivi de leurs actions à l’aide de différents outils. Ces derniers n’auront donc plus qu’à conclure la vente, c’est ce que les professionnels appellent la prospection automatisée. En d’autres termes, le marketing B to B évolue dans un contexte digital accru, ce qui nous laisse imaginer le changement opéré dans les années à venir.

Téléprospection : chassons les idées reçues

La téléprospection, une technique qui ne fonctionne plus ?

On entend souvent dire que la prospection téléphonique n’est plus une technique efficace. Si certains trouvent que cette approche est trop intrusive, d’autres redoutent le manque de professionnalisme des téléconseillers. Pourtant, il ne s’agit dans la plupart des cas que d’idées reçues, aussi, il est plus que nécessaire de mettre le point sur le vrai du faux. En effet, les performances de cette approche ont longtemps été prouvées pour de nombreuses raisons qui n’ont pas échappées aux experts dans le domaine. Voilà pourquoi la téléprospection persiste malgré les préjugés.

Des techniques de moins en moins prisées

Nombreux sont ceux qui associent certaines techniques à la téléprospection pourtant bien loin du compte. D’autant que celles-ci ne reflètent pas toujours le professionnalisme, dénigrant de plus en plus l’image des centres d’appel. Or, il ne s’agit que d’idées reçues.

  • La prospection téléphonique ne fonctionne plus : cette idée est due au sur-démarchage effectué par les centres d’appel de la nouvelle génération qui misent davantage sur les appels de grande quantité au détriment du facteur humain. C’est en effet cette méthode qui ne fonctionne plus ; il faut plutôt opter pour une prospection « douce », qualitative et de proximité.
  • Quantité est source de vente : on entend souvent dire que plus on passe d’appels, plus on vend. Mécaniquement, c’est vrai, mais cela peut se faire au détriment de la qualité. En effet, si les téléprospecteurs sont amenés à se concentrer sur le volume d’appels en fixant des objectifs non réalisables, ils risquent de décrocher des rendez-vous non qualifiés pouvant nuire au succès de l’entreprise sur le long terme. Il faut alors trouver le juste équilibre, c’est-à-dire le volume d’appels pertinent.
  • Seuls les champions du téléphone réussissent : la téléprospection n’est pourtant pas l’affaire des spécialistes. Un centre d’appel bien armé prévoit toujours une formation pour ses téléconseillers pour qu’ils puissent maîtriser tous les outils nécessaires. De plus, la technique n’est pas le premier critère d’une bonne téléprospection téléphonique. Pour garantir sa réussite, il faut avant tout avoir l’attitude, notamment la capacité à rester enthousiaste et de faire attention à ne pas tomber dans une spirale d’échec.
  • La prospection téléphonique est intrusive : nombreux sont ceux qui se disent être importunés par des téléprospecteurs. La principale raison en est que ces derniers sont bercés par un univers de script, brisant parfois le naturel et la spontanéité. Plutôt que d’ennuyer son interlocuteur avec des faits sur l’entreprise, il faut le laisser parler de lui.
  • Une technique envahie par un processus de script : cette idée reçue a été la conséquence des stratégies adoptées par les anciens centres d’appel qui ne laissaient pas aux prospecteurs l’opportunité d’être plus spontanés. Actuellement,  les techniques ont évolué et les conseilles en centres d’appels ont un sens plus développé de la communication.