Internet : la cybercriminalité et le futur du web (web 3.0 et 4.0)

La technologie, notamment celle d’Internet, ne cesse d’évoluer.  Devant une telle situation, la question qui devrait se former sur toutes les lèvres est la suivante : « l’évolution d’internet rime-t-elle aussi avec celle de la cybercriminalité ? ».  Un document sur le droit pénal des NTIC portant sur ce sujet et publié dans le site e-juriste.org  devrait interpeller tous les concernés.

Éclairons d’abord nos lanternes sur la véritable signification de la cybercriminalité :
Selon ce document, c’est l’ensemble des infractions pénales commises depuis les réseaux informatiques, cela inclut les infractions en lien avec les NTIC ou avec les systèmes de traitement automatisé de donnés.

Dans le sens large, le terme cybercriminalité désigne les différentes catégories d’activités criminelles allant des escroqueries en ligne jusqu’à la falsification de document en passant par la diffusion de contenus illicites (ultraviolents, pédopornographiques ou encore ceux qui violent le droit d’auteur), sans oublier le piratage, le déni de service et les cyberattaques.

L’avenir d’internet :
Les termes web 3.0 et 4.0 désignent quant à eux le futur développement du World Wide Web qui se manifestera par des transformations majeurs d’Internet. Actuellement, nous utilisons le web 2.0  qui et le réseau liant les personnes  à travers les réseaux sociaux, les forums et les blogs. La prochaine transformation majeure sera donc le Web 3.0 qui est l’Internet des objets (IdO), c’est-à-dire de la connexion sans fil à partir de puces (RFID), et du web sémantique ; il sera suivi du Web 4.0 qui comprend le Cloud Computing (certains l’utilisent déjà), un internet qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques (données et ressources informatiques) habituellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur.

Ils seront stockées et accessible depuis n’importe où l’on peut se connecter au web.
Selon les estimations, une personne passera de 2 objets quotidiens connectés à 7 en 2015. Ce qui nous amènera à 25 milliards, sinon le double (2020), de dispositifs connectés : voitures, appareils électroménagers, téléphones etc.

Conclusion : Face à une telle évolution, on peut s’attendre à ce que le comportement du cybercriminel se modifie lui-aussi. Ainsi, on s’accorde à penser que le développement du web 3.0 et du web 4.0 risque de favoriser l’évolution de la criminalité sur le web.

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