Objet de l’e-mailing, les bonnes pratiques

L’objet de l’e-mail, facteur de son ouverture

62 % de l’ouverture des e-mails en B to C et 59 % en B to B repose sur l’objet de l’e-mailing. Pour favoriser le ROI des campagnes e-mailing, un soin particulier doit être apporté à l’objet de l’e-mail.

Les pratiques qui ont fait leur preuve dans l’e-mailing

L’utilisation du prédictif objet lors de ses campagnes e-mailing permet de savoir le taux d’ouverture obtenu selon l’objet choisi. Pour cela, il suffit de taper l’objet, de lancer l’analyse et de vérifier les résultats d’ouverture obtenus pour des thèmes similaires.

Les mots techniques sont à bannir dans le contenu d’un e-mailing. Inversement, les mots simples auront plus d’impact à cause du manque de temps de lecture du destinataire. Dans ce cas, il faut miser sur les mots d’urgence à effet teasing, les verbes d’actions et la forme interrogative dans l’interpellation du client. La personnalisation de l’e-mailing assure également une proximité relationnelle avec son destinataire.

Certaines pratiques sont à éviter comme l’emploi des objets trop longs que les utilisateurs de Smartphones n’arriveront pas à lire du fait de la visibilité limitée de certains écrans. Les chiffres commerciaux et agressifs, les majuscules, les caractères spéciaux, les répétitions et les espaces ne sont pas non plus les bienvenus dans les objets d’e-mailing. Puis, il faut faire attention à ne jamais utiliser les mots de SPAM qui ont un impact négatif dans la campagne e-mailing. Et avant l’envoi définitif de l’e-mailing, il ne faut pas hésiter à le tester sur un nombre réduit de contacts.

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