L’île Maurice est le premier pays à l’indice de la liberté économique du Wall Street Journal en Afrique Subsaharienne

En Afrique Subsaharienne, c’est l’Ile Maurice qui est le premier pays  à l’indice de la liberté économique du WSJ et de la Heritage Foundation pour l’édition 2013, devant le Botswana.
À l’échelle internationale, l’Etat insulaire de l’Océan Indien est au 8ème rang devant le Danemark et les USA  dans ce classement 2013. Quant à la première place,  elle est occuppée par Hong Kong : Singapour et Australie lui emboîtent le pas.

L’île garde la même position que l’an passé mais elle perd malheureusement des points dans la catégorie ‘liberté monétaire » et « absence de corruption » : régression de 5 places et de 3 places. Maurice se place donc à la 43e place mondiale dans la catégorie « absence de corruption » à 51 points.  En ce qui concerne la liberté monétaire, le pays est à 75,4 points contre  78,3 en 2012, ce qui lui vaut la 90e place mondiale.

« La note globale de Maurice est essentiellement la même que l’an dernier, avec des améliorations en matière de droits de propriété et la liberté du travail contrebalancée par des baisses dans l’absence de la corruption et de la liberté monétaire. Maurice est classé 1er sur 46 pays de la région sub-saharienne »  peut-on lire dans le rapport. Quoi qu’il en soit, le score de l’Ile Maurice reste supérieur à la moyenne mondiale, à savoir : 40,6 points. Elle enregistre son meilleur score dans la liberté fiscale : 92,1 points.

En maintenant  son statut de l’un des 10 économies les plus libres du monde, l’île Maurice continue d’être « un chef de file mondial en ce qu’il s’agit de liberté économique » avec  tous les piliers de la liberté économique qui sont solidement maintenus. « La petite économie insulaire profite grandement d’un cadre solide et transparent qui respecte fortement la primauté du droit. » soulignent  la Heritage Foundation et le Wall Street Journal.

Par ailleurs, les réformes budgétaires gardent la bonne voie. De même, la dette publique et le déficit budgétaire sont sous contrôle, malgré une politique fiscale expansionniste depuis 2008. Selon le rapport, le climat d’affaires est stable sur l’île. En effet, « l’île Maurice soutient un environnement entrepreneurial dynamique. Les obstacles au libre-échange sont faibles, et les opérations commerciales sont facilitées par des règlements efficaces qui prennent en charge des politiques de libre marché. Les pressions inflationnistes sont sous contrôle, et les investissements étrangers sont les bienvenus ».

Contrat ICT flamand : évalué un milliards d’euros voire plus

Le contrat d’externalisation ICT flamand convenu avec HP et Belgacom qui pesait initialement 615 millions d’euros (2007) sur 7 ans, sera finalement évalué à un milliards d’euros. C’est ce qui ressort des dépenses annuelles réalisées dans le cadre de ce contrat flamand jusqu’à présent. Actuellement, le contrat d’externalisation ICT flamand incombe au groupe EDS-Telindus, désormais appellé HP-Belgacom. L’ensemble des services publics flamands pouvaient se fournir  dans la gamme des services ICT couverts par ce contrat.

Entre 2008 et 2011, durant les 4 premières années du contrat, les dépenses des services publics flamands étaient de 517,6 millions d’euros, soit une moyenne de 142,9 millions par an.  A supposer que cette moyenne soit maintenue, la valeur totale du contrat-cadre ira au-delà du milliard d’euros une fois que l’échéance sera atteinte (2014). Benny Vanspringel, gestionnaire des contrats pour l’e-government et ICT-Beheer auprès du gouvernement flamand, a confirmé ces chiffres issus des documents parlementaires publiés sur le blog de Journalinks.

« Pour 2008, il s’agit d’une combinaison de montants qui concernent encore le contrat ICT précédent et d’autres qui concernent le contrat actuel » explique-t-il avant de convenir qu’il n’est pas étonnant que le total soit surévalué : « Cela est purement dû au fait que l’on a acheté davantage de services. Il s’agit ici en effet d’un contrat-cadre, par lequel toutes les entités publiques flamandes – et à présent aussi les administrations locales moyennant certaines conditions – peuvent acheter librement des services et où les volumes peuvent donc tant augmenter que diminuer. Depuis le début du contrat, il y aussi toujours plus d’entités qui acquièrent effectivement des services ». Le nouveau contrat d’externalisation ICT flamand est en cours de préparation pour 2014.

Samsung reçoit l’EISA Award du « meilleur téléphone mobile européen 2012-2013 » avec son Galaxy S3

L’année 2012 est décidément une année de réussite pour la firme sud-coréenne Samsung avec, dernièrement la sortie de la nouvelle mouture de sa tablette qui va donner du fil à retordre à Apple et surtout, la récompense qu’elle reçoit pour son dernier smartphone, le Samsung Galaxy S3 qui est élu « meilleur téléphone mobile européen 2012-2013 ».

L’European Imaging and Sound Association (EISA)  a décerné 4 prix dont l’un pour le HTC One S reconnu « meilleur téléphone Social Media européen 2012-2013 ». Le deuxième prix est attribué à la firme finlandaise Nokia pour la « meilleure finition photo pour un mobile européen 2012-13» avec le Nokia 808 PureView qui est le seul téléphone jusqu’à ce jour, embarquant une technologie Pro Imaging avec une résolution photo de 38 mégapixels. Le troisième smartphone récompensé est le Sony Xperia P qui est consacré « smartphone européen le plus écologique » en raison de l’usage restreint de cuivre et de métaux précieux mais aussi parce qu’il est peu gourmand.

Le grand gagnant est bien évidemment le Samsung Galaxy S3 ! Il est le meilleur selon l’EISA car il est équipé d’un système de reconnaissance vocale permettant d’entrer en conversation avec l’appareil, d’une fonction Direct Call dès qu’on le porte à l’oreille, du Smart Stay qui scrute le mouvement des yeux ainsi qu’un processeur ultrapuissant et un écran exceptionnel. Faut-il noter que celui-ci a prouvé qu’il était plus résistant que celui de l’iPhone 4S.

Internet : Apple stoppe la réinitialisation de mot de passe via son centre d’appels

Après la mésaventure du journaliste Mat Honan avec ces comptes Apple, la firme a décidé de suspendre la réinitialisation du mot de passe par téléphone. Apple estime que le formulaire de réinitialisation en ligne est plus sécurisé et invite les utilisateurs à y avoir recours au lieu de passer par le téléphone mobile.

L’employé de Wired.com, Mat Honan, a été dernièrement victime d’un piratage hors du commun, celui de son compte iCloud. Le pirate est parvenu à accéder au compte de Mat Honan grâce à l’assistance téléphonique en fournissant les derniers numéros de sa carte de crédit et certaines informations comme l’Apple ID. A la suite de quoi, il s’est introduit dans tous les appareils Apple de sa victime et a effacé toutes ses données.

Apple n’a pas tardé à réagir : « Notre système ne nous permet plus de réinitialiser le mot de passe à présent » assure-t-on. Depuis, les utilisateurs ne pourront utiliser que la procédure en ligne pour réinitialiser leur code d’accès. Ils sont priés de se rendre sur iforgot.apple.com pour le mot de passe ou  appleid.apple.com pour l’identifiant Apple. Il s’agit certainement d’une mesure temporaire en attendant de mettre en place une procédure plus efficace pour renforcer l’assistance téléphonique.

Par ailleurs, le co-fondateur du groupe, Steve Wosniak, s’avoue « très inquiet sur les données stockées dans le cloud ». Utiliser le cloud comme moyen de sauvegarde de ses données expose effectivement à  des risques de perte de contrôles de celles-ci.

Externalisation des services IT : on prévoit 2% de hausse cette année

Selon le cabinet d’études Gartner, le marché mondial de l’externalisation des services IT devrait connaitre une croissance de 2% en 2012. 251,7 millions de dollars sera donc généré par ce secteur alors que cette somme était à 246,6 millions l’année dernière.

Gartner pense que le segment le plus dynamique sera les services de cloud computing pour lequel il table sur une hausse de 48,7%  à 5 millions de dollars. « A l’heure actuelle, les services de cloud computing permettent essentielle d’automatiser des fonctions de base. A mesure que les applications professionnelles de nouvelle génération arrivent sur le marché et que celles en place migrent pour utiliser des fonctions automatisées et du monitoring, un service de meilleur qualité et plus souple sera proposé » explique Gregor Preti, directeur de la recherche auprès du Cabinet Gartner.

Mr Preti estime que les inquiétudes sur la confidentialité des données et la législation pourraient limiter la progression du cloud computing dans certains pays. Le segment d’externalisation des applications est lui aussi amené à croître de 2% à 39,9 millions de dollars. « Le changement est en marche pour l’externalisation des applications. La charge de la gestion du portefeuille d’applications des entreprises, confrontées dans le même temps à une limitation de leurs budgets informatiques, incitent les acheteurs à la prudence et à favoriser d’autres approches telles que le SaaS » indique le directeur de la recherche chez Gartner.

Enfin, le segment d’externalisation des centres de données sera revu à la baisse.Gartner prévoit en effet un recul de 1%.