L’île Maurice est le premier pays africain de l’innovation selon l’OMPI

Selon l’Indice Mondiale d’Innovation, établie par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l’île Maurice tient la première place parmi les pays africains. Une distinction qui vient conforter le positionnement de l’île dans le secteur économique.

142 pays dont 32 pays d’Afrique subsaharienne ont été évalués par l’OMPI, dans le cadre de l’Indice Mondiale d’Innovation. Parmi les pays d’Afrique, L’Etat insulaire mauricien arrive en tête, devant l’Afrique du Sud qui est la première puissance économique du continent.

Le rapport de l’OMPI porte sur l’évaluation de la qualité des universités, principales bases de l’innovation à travers 84 indicateurs. L’organisation et la recherche ainsi que les possibilités de micro-financements pour les projets d’innovation ont été les principaux critères de classement. Bien entendu, la politique de capital risque du pays est aussi prise en compte. Trois phases doivent être considérées, à savoir l’environnement de recherche (est-il propice à l’émergence d’idées innovantes ?), le financement des travaux de recherche en vue de la concrétisation et la commercialisation du produit.

L’OMPI note chaque indicateur dont les institutions, la production créative et la sophistication des marchés. En ce qui concerne l’île Maurice, l’organisme lui a attribué respectivement 77,1, 47,1 et 57,1 points pour ces trois indicateurs. L’île est classée à la 53ème place au niveau mondial, elle est l’une des rares pays africains à faire partie du top 100 du classement mondial. Le rapport indique que c’est en Afrique centrale que l’innovation est la moins avancée, non seulement au niveau du continent mais aussi dans le monde. Pourtant, l’innovation est l’un des principaux moteurs de la croissance économique. Après l’île Maurice et l’Afrique du Sud, ce sont l’Ouganda, le Botswana, le Ghana, le Sénégal et le Kenya qui font partie du top 100.

Internet et NTIC : 2ème édition de la semaine du Web en Algérie

L’ESAA (Ecole Supérieure des Affaires d’Alger) a accueilli la réédition de la semaine du Web, organisée conjointement par Connext et PurePlayer.  Cette année, la création d’emplois et de start-ups ainsi que le développement durable sont les principaux thèmes abordés.

La semaine du Web a pris fin le 18 mai 2013 à Alger.  Initié par Webday qui rassemble les start-ups algérienne et française Connext et PurePlayer, cet évènement pourrait devenir un rendez-vous annuel incontournable dans le pays. Il commence à intéresser beaucoup de personnes, notamment des experts en Technologie de l’Information et de la Communication connues mondialement. Ces dernières ont pu partager leurs connaissances et leur expertise sur les sujets délicats du moment.

Plusieurs activités ont été au programme pour ce deuxième volet : divers ateliers, des concours mais également des formations et des certifications sont prévus. Ces activités sont élaborées afin de favoriser la création d’emploi qui est l’un des grands thèmes de l’évènement. Bien entendu, de nombreux points autour de ce thèmes ont été évoqués, notamment les problèmes économiques et environnementaux.  Par ailleurs, un « speed recruting » a été organisé afin de mettre en relation les entreprises et les jeunes à la recherche d’un travail. Une quinzaine d’entreprises ont confirmé leur participation lors de l’organisation du salon.

Les étudiants algériens ne sont pas en reste cette année : 40 clubs universitaires sont venus aux Webdays. L’équipe organisatrice a accueilli près de 10 000 visiteurs (public, entrepreneurs, étudiants, investisseurs).  L’initiative de ces deux start-up va permettre à de nombreux jeunes de trouver du travail grâce à l’innovation et à la technologie.

La place des Directeurs de Systèmes Informatiques dans la transformation de l’entreprise

La transformation de l’entreprise et sa compétitivité dépendent en grande partie des interactions entre les services entretenant des liens directs avec les clients et le département informatique. Ce manque de communication, selon Forrester Consulting, retarde la transformation des métiers de l’entreprise. En fait, beaucoup ignorent que la véritable mission des DSI est justement de favoriser ce changement à travers des collaborations étroites avec les autres services.

Aujourd’hui, les entreprises comptent beaucoup sur le département IT pour développer l’efficacité du personnel et favoriser la compétitivité.  Mais le fait qu’il y ait encore des barrières entre les différents départements (financier, marketing…) constitue un vrai blocage pour la réussite d’une stratégie d’optimisation de l’utilisation des données clients. « Lorsque la collaboration s’intensifie avec les départements commerciaux et marketing, le DSI peut approfondir sa compréhension de la stratégie de l’entreprise, et par la suite, mieux expliquer la capacité des services IT à apporter de la valeur ajoutée au consommateur final » explique Julie O’Hara, Vice-présidente des services et solutions chez Colt.

Une récente étude a indiqué que les départements financiers, commerciaux ou encore marketing sont de plus en plus nombreux à s’offrir leur propres services IT. Ce qui commence à inquiéter sérieusement les DSI. Ils sont 60% à craindre que cela altère leur fonction. Les dirigeants d’entreprises sous-estiment l’utilité des DSI pourtant, ils auront un rôle principal à jouer dans l’avenir, surtout dans le processus de transformation de l’entreprise. Les entreprises devront pouvoir s’appuyer sur des informations pertinentes et en temps réelles provenant des services IT pour en tirer de la valeur ajoutée.

Mais le manque de contacts entre les DSI et les autres services freine leur capacité à comprendre le fonctionnement de chaque secteur d’activité. Or ce n’est qu’en se familiarisant avec ces services qu’ils peuvent réellement favoriser l’évolution du département en faveur d’une meilleure expérience client.

Métier du Web : le community manager

Avec l’importance que prend désormais la réputation sur le Web, il est primordial d’avoir un œil en permanence sur les différentes communautés en ligne  liées à l’entreprise. Pour cela, il est préférable de mandater un expert : un community manager.

Gestionnaire de e-réputation

Interagir avec les membres d’une communauté en ligne n’est pas une chose facile.  La mission du manager de communautés est de servir d’intermédiaire entre l’entreprise et celles-ci à travers les réseaux sociaux, les forums et autres outils médias. C’est avant tout un métier relationnel. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas de rester devant l’ordinateur et guetter les commentaires. Le community manager déploie une stratégie de communication selon les besoins de l’entreprise. Il transmet les informations issues de l’entreprise et inversement, il informe l’entreprise sur les avis qu’il recueille sur le Web de sorte à améliorer la relation entre les deux parties. Le community manager doit mettre à jour régulièrement un agenda pour noter les besoins de l’entreprise et des communautés pour élaborer une stratégie à chaque mise au point.

Gérer une réputation n’est pas un travail de tout repos (40 heures de travail par semaine). En plus de promouvoir l’image et les produits de l’entreprise (marketing), il faut aussi superviser les actions de l’équipe de modérateurs en ligne.

Expérience

Pour devenir community manager, il faut avant tout être à l’aise dans les relations avec les gens, même s’il s’agit d’un métier basé sur le « virtuel ». Il faut aussi avoir de l’expérience en tant que modérateur pour comprendre le fonctionnement des communautés en ligne. La grande majorité des community managers ont commencé par des modérations et des animations de forums et de plateformes sociales. Être modérateur de forum est un métier évolutif tout comme les hotliners qui deviennent coach après une certaine période.

Mises à jour : Google renforce sa lutte contre le référencement abusif

Ces deux dernières semaines, Google a réalisé un certain nombre de modifications de son algorithme. La firme américaine a communiqué la liste de ces changements tout en expliquant certains d’entre eux. Décidé à faire plus d’annonces de ce genre, Google avance l’argument de la transparence. Parmi les modifications récentes apportées à cet algorithme, on note en particulier celles des Snippets, ces extraits de pages accompagnant les liens qui s’affichent dans les Serps. Désormais, ces Snippets proviendront plus souvent du texte de la page Web et non du menu ou de l’entête.

Dans son communiqué officiel, Google parle également de sa dernière mise à jour, le Google Freshness Update, qui améliore la fraîcheur des résultats du moteur de recherche. Selon Google, cette mise à jour n’affectera que 6 à 10 % des résultats. Les contenus récents seront vus différemment à partir de maintenant. Par ailleurs, la pertinence des résultats sera améliorée lors de recherches couvrant une période précise.

En outre, Google a fait part de son intension de changer la façon dont sera considérée l’ancre des liens entrants. Le black Hat SEO ne sera donc plus aussi efficace. A noter que Google Bombing pénalise déjà les nuages de liens dupliqués. La firme punit également les voleurs d’images en modifiant son algorithme dédié à la recherche d’images. Les images ayant des références dans plusieurs contenus ne seront plus prises en compte. Ce qui réjouira certainement les victimes du Hotlink. Enfin, Google a clairement manifesté son intention de favoriser les sites officiels. Ces sites Web seront donc mieux classés que les autres dans les pages de résultats.