Internet : 233 millions de noms de domaine

Verisign, spécialiste des infrastructures de communication, estime que le web compterait 233 millions de noms de domaine au total. Cette filiale de Symantec, en charge de la gestion des noms de domaine en .com et en .net, déclare que 7,5 millions de nouveaux noms de domaines ont été enregistrés au cours du premier trimestre 2012. Ce qui représente une croissance de 3,3% par rapport au dernier trimestre 2011 et 11% sur un an.

Dans son communiqué officiel, Verisign note que cette hausse marque le cinquième trimestre consécutif qui enregistre une croissance supérieure à 2%. Par ailleurs, la société affirme que sur ces 233 millions de noms de domaine, 116,7 millions ont des TLD de premier niveau .com et .net : une augmentation de 2,5% par rapport au trimestre précédent et 8,% sur une année.

On remarque également que  14% des domaines de type .com et .net ne comporte aucune page web et  17% n’en ont qu’une  alors que 69% mènent vers des sites à plusieurs pages.

Enfin, les domaines nationaux de premier niveau  (ccTLD) sont en hausse de 4,8% au cours du premier trimestre : ils sont au nombre de 94,9 millions, soit 13,2 millions de plus en un an. Verisign informe également que la France ne figure pas parmi les 10 ccTLD les plus actives. Néanmoins, elle fait partie des 20 premiers.

On sait aussi que c’est l’Allemagne (.de) qui se place en tête, en termes de noms de domaines déposées. Vient ensuite le Royaume-Unoi (.uk), le Tokelau (.tk) en Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas (.nl)

SEO : la longue traîne, à ne pas négliger dans le référencement naturel

En SEO, la longue traîne consiste à tenir compte d’un grand nombre de mots clés à faible potentiel de trafic.  Certains référenceurs se focalisent à tort uniquement sur les mots clés principaux ayant un fort potentiel de trafic, pourtant la longue traîne n’est pas en reste si l’on parle d’efficacité.

Un référenceur averti associerait ces requêtes pour obtenir un positionnement plus vaste. Les mots clés à faible potentiel car non populaires génèrent peu de visites individuellement mais en les associant dans un moteur de recherche, ils deviennent un atout pour la visibilité du site.

Lorsqu’on met au point une stratégie de référencement web, on a souvent tendance à choisir les expressions « concurrentielles », c’est-à-dire celles qui sont à même à positionner le site sur les moteurs de recherche tout en courant le risque de s’exposer à une forte concurrence. Au final, cette stratégie ne fait que nuire à la visibilité du site au lieu de l’améliorer.

Donc, on étendant la recherche à travers le concept de la longue traîne, le site peut bénéficier d’une possibilité de trafic trois fois plus important. La longue traîne répond en fait à la recherche par phrase de l’internaute. Ainsi, plus l’expression entrée par l’internaute dans la case recherche sera longue, plus la chance qu’elle fasse partie de la longue chaîne sera importante. En outre, il se trouve que le quart des requêtes sont nouvelles donc inconnues de moteurs de recherche, d’où l’importance de cette stratégie de positionnement qui semble en perpétuelle évolution. La formule d’une stratégie SEO optimale n’est donc autre que « Mots clés génériques + Longue traîne »

Internet : la cybercriminalité et le futur du web (web 3.0 et 4.0)

La technologie, notamment celle d’Internet, ne cesse d’évoluer.  Devant une telle situation, la question qui devrait se former sur toutes les lèvres est la suivante : « l’évolution d’internet rime-t-elle aussi avec celle de la cybercriminalité ? ».  Un document sur le droit pénal des NTIC portant sur ce sujet et publié dans le site e-juriste.org  devrait interpeller tous les concernés.

Éclairons d’abord nos lanternes sur la véritable signification de la cybercriminalité :
Selon ce document, c’est l’ensemble des infractions pénales commises depuis les réseaux informatiques, cela inclut les infractions en lien avec les NTIC ou avec les systèmes de traitement automatisé de donnés.

Dans le sens large, le terme cybercriminalité désigne les différentes catégories d’activités criminelles allant des escroqueries en ligne jusqu’à la falsification de document en passant par la diffusion de contenus illicites (ultraviolents, pédopornographiques ou encore ceux qui violent le droit d’auteur), sans oublier le piratage, le déni de service et les cyberattaques.

L’avenir d’internet :
Les termes web 3.0 et 4.0 désignent quant à eux le futur développement du World Wide Web qui se manifestera par des transformations majeurs d’Internet. Actuellement, nous utilisons le web 2.0  qui et le réseau liant les personnes  à travers les réseaux sociaux, les forums et les blogs. La prochaine transformation majeure sera donc le Web 3.0 qui est l’Internet des objets (IdO), c’est-à-dire de la connexion sans fil à partir de puces (RFID), et du web sémantique ; il sera suivi du Web 4.0 qui comprend le Cloud Computing (certains l’utilisent déjà), un internet qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques (données et ressources informatiques) habituellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur.

Ils seront stockées et accessible depuis n’importe où l’on peut se connecter au web.
Selon les estimations, une personne passera de 2 objets quotidiens connectés à 7 en 2015. Ce qui nous amènera à 25 milliards, sinon le double (2020), de dispositifs connectés : voitures, appareils électroménagers, téléphones etc.

Conclusion : Face à une telle évolution, on peut s’attendre à ce que le comportement du cybercriminel se modifie lui-aussi. Ainsi, on s’accorde à penser que le développement du web 3.0 et du web 4.0 risque de favoriser l’évolution de la criminalité sur le web.

Internet : Le référencement des sites web durant la période estivale

Les sociétés ont tort de penser que, pendant l’été, leurs concurrents négligent leurs sites. C’est plutôt le contraire qui se produit car la saison d’été  est l’occasion de développer le référencement naturel des sites en vue de grimper dans les résultats naturels des moteurs de recherche.  Continuer à travailler son référencement web au cours de l’été permet de se positionner aux meilleures places dans le classement des navigateurs et de gagner des parts de marchés avant la prochaine rentrée.

En effet, les sociétés qui veillent à la continuité du référencement de leur site y gagnent non seulement en trafic, en contacts mais aussi et surtout en chiffre d’affaire grâce à une meilleure visibilité.

Parmi les nombreuses agences qui se sont spécialisées sur ce créneau estival : Referencement Du Pro. Cette agence de référencement web propose ses services durant les mois de Juillet et Août, que ce soit pour un début de référencement naturel ou pour déployer les méthodes nécessaires pour atteindre la première page des résultats en supplantant ses concurrents qui sous-estiment la période estivale.

Elle s’engage à améliorer la visibilité des sites à travers la soumission d’annuaires en mode manuel, les analyses des liens des concurrents par des logiciels spéciaux, l’approvisionnement en articles de qualité sur les thématiques propres à la société, la suppression des facteurs bloquants, l’optimisation des pages et de leur contenu ainsi que d’autres opérations visant à accentuer la présence de l’entreprise sur la toile. Il est conseillé de demander un devis de référencement dès maintenant pour pouvoir commencer rapidement.